Comment savoir si le jouet sophie la girafe est dangeureux ?

Comment savoir si le jouet sophie la girafe est dangeureux ?

Comment se renseigner sur l'origine des jouets que vous achetez

Bien acheter vos jouets en va de la santé de vos enfants. Lorsque votre enfant a moins d'un an, il est fort probable qu'il mette tous ses petits joujoux en bouche. Il teste ainsi les différentes matières grâce à ses cinq sens et dès l'âge de 6 mois, il soulage comme il peut ses gencives s'apprêtant à faire apparaître ses premières dents de lait. Les jouets achetés par vos soins sont d'autant plus responsables des éventuels problèmes de santé survenant quand il grandit, que la propreté de ce qu'il met en bouche.

Car mettre un jouet sale en bouche est une chose, mettre un jouet qui relâche du plomb dans sa bouche en est une autre. Il en va de votre responsabilité, en tant que parent, de vous renseigner sur ce qui est bon ou moins bon pour lui. Mais comment faire pour vraiment savoir ?

Eh bien sachez que vous trouverez de nombreuses informations sur Internet : description de produits mis en vente dans les sites e-commerce, informations quant aux matières utilisées pour les fabriquer sur des sites de définitions ou d'encyclopédie, qualité des composants utilisés, provenance des jouets, etc. Sachez également que l'Union Européenne fait barrage à de très nombreux produits non conformes à la législation en vigueur.

Les jouets à éviter

En 2011, sur 242 jouets sélectionnés par l' AQSIQ (l'Administration chargée des contrôles Qualité, de l'Inspection et de la Quarantaine) et commercialisés en France, 20 n'étaient pas conformes à la législation européenne en matière de présence de métaux lourds (comme le plomb, le cadmium, ou les phtalates qui servent à assouplir les matières plastiques.

Aucune crainte cependant pour le jouet numéro 1 le plus vendu en France : la célèbre Sophie la Girafe, composée uniquement de caoutchouc bio d'origine 100% naturel en bois d'hévéa, qui lui laisse d'ailleurs une odeur très agréable. Sans aucun produit chimique (ni phtalate, ni bisphenol) et doté d'un taux légal de précurseurs en nitrosamine, elle reste l'idole des mamans et des bébés depuis plus de 56 ans déjà. En 2011, l'association UFC Que Choisir avait publié une étude disant que la célèbre girafe était dotée d'un taux très élevé de nitrosamines.

Cependant, la marque Vulli représentée par le directeur général délégué Serge Jacquemier se défend et affirme que "sur 50 millions de girafes vendues en France depuis sa création, nous n'avons jamais eu aucun problème. Nous dépensons des sommes inimaginables pour la sécurité de nos produits. En 2010, nous avons déboursé 362 000 euros en frais de certification. Car chaque lot de fabrication de Sophie la Girafe est testé par des laboratoires agréés - la DGCCRF pour la France - qui nous certifient que le produit est bon pour la consommation."